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Bonjour!! On souhaite cordialement la bienvenue à tous les auditeurs de la radio «EXPÉRIENCE FM» et on est très fiers de vous accueillir. Vous pouvez écouter la radio partout dans le monde en tapant les www.radioexperience.net, sur ZENO radio et bientôt elle sera également diffusée sur le 95.3 à Saint-Raphael. N'hésitez pas à nous envoyer des demandes de musique à l'heure souhaitée. Quelle que soit votre nationalité, vueillez nous contacter pour tous vos besoins, tels que: Annonces, Pubs, etc. Pour tout contact notre whatsapp est le suivant : +1 (509) 4118-5409. Merci et bonne écoute! Signé par le PDG CANADIEN / HAITIEN depuis SAINT-RAPHAEL (HAÏTI).

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Les élections au barreau de Port-au-Prince renvoyées, l’ordre égratigne le chef de l’État

Les élections au barreau de Port-au-Prince renvoyées, l’ordre égratigne le chef de l’État
National - La date des élections pour élire un nouveau conseil à la tête du barreau de Port-au-Prince est arrivée. Cependant, les joutes électorales n’auront pas lieu en raison de la situation précaire du pays. « La réunion de l’assemblée générale ordinaire des avocats du barreau de Port-au-Prince, fixée au 27 septembre 2019 pour défaut de quorum constaté à la convocation du 20 septembre 2019, est reportée en raison du climat de violence et de sécurité qui sévit dangereusement dans le pays », a fait...

Paul Eronce Villard démissionne du parquet après une interview inquiétante pour des alliés puissant

Paul Eronce Villard démissionne du parquet après une interview inquiétante pour des alliés puissant
Le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Paul Eronce Villard, a remis sa démission au ministre de la Justice Jean-Roudy Aly. « J’ai le regret de vous présenter ma démission pour raisons de convenance personnelle », a simplement écrit le commissaire du gouvernement qui a présenté, dans une lettre datée du 26 septembre 2019, ses « civilités » au ministère. Contacté par le journal, Paul Eronce Villard a confirmé l’authenticité de cette lettre de démission. Il n’a pas répondu à d’autres questions du journal . Sa démission à peine posée, Paul Eronce Villard, a été promu substitut du commissaire du gouvernement à la cour d’appel de Port-au-Prince. On ne sait pas encore s'il acceptera cette nouvelle affection considérée comme un placard doré. Sans perdre de temps, le ministre de la Justice, dans une lettre approuvée par le premier ministre Lapin, a remplacé Me Villard au tribunal de première instance de Port-au-Prince par Me Inel Torchon, a appris le journal. Tout s’est passé très vite. Quelques heures plutôt, sur Magik 9, le commissaire du gouvernement de la capitale avait évoqué des dossiers brûlants. Il a confirmé que l’action publique a été mise en mouvement contre le sénateur Marie Ralph Féthière qui avait fait usage de son arme et blessé deux personnes sur la cour du Parlement. Il a laissé entendre qu’en cas de flagrance, n’importe quel policier, juge de paix ou simple citoyen pouvait légalement appréhender le sénateur du Nord. Paul Eronce Villard dit avoir constaté une impossibilité matérielle pour expliquer la non interpellation du sénateur dont l’immunité doit être levée dans le cadre de la suite de la procédure. Le commissaire sortant a descendu en flamme la légitime défense avancée par le sénateur Féthière. Selon Paul Eronce Villard, il revient à un juge de déterminer si le sénateur a agi en situation de légitime défense ou non. Sur un autre dossier, l’enquête du bureau des affaires criminelles de la DCPJ qui a suggéré à la justice d’auditionner le sénateur Gracia Delva à cause, entre autre de contacts téléphoniques avec le chef de gang Arnel Joseph et sur celui d’un kidnappé, voisin du sénateur à quelques minutes d’intervalle, Paul Eronce Villard a torpillé l’argument massue de ce sénateur affirmant que la police judiciaire a été instrumentalisée à des fins politiques dans le but de le nuire. Paul Eronce Villard a indiqué que l’on ne peut pas attaquer les institutions de cette manière avant de souligner qu’il donne suite dans 95% des cas aux rapports de la DCPJ qui enquête pour le compte de la justice. Outre le sénateur Delva, un autre sénateur, suspecté d’être de mèche avec des individus impliqués selon toute vraisemblance dans des actes de corruption, avait crié au vendetta politique contre lui après un rapport du bureau des affaires criminelles. Le commissaire du gouvernement avait aussi affirmé lors de cette interview sur Magik 9 que les organisations de défense des droits de l’homme ne sont pas opposées à l’Etat. Leur travail aide de préférence l’Etat, les autorité compétentes dans leurs missions. Fraîchement revenu de voyage, la démission du chef du parquet de Port-au-Prince intervient sur fond de "peyi lòk" ponctué de manifestations, de casses et d’annonces du nouveau ministre de l’Intérieur, Josué Agenord Cadet, que les autorités vont faire preuve de fermeté contre casseurs et fauteurs de troubles. Entre-temps, au ministère de l’Intérieur, un nouveau directeur a été nommé, Amos Zéphyrin. Paul Eronce Villard a été installé le 18 Decembre 2018 en replacement de Me Ocmane Clamé Daméus

Miragoâne : Sit-in du Forum patriotique pour une entente nationale branche Nippes

Miragoâne : Sit-in du Forum patriotique pour une entente nationale branche Nippes
National - À l’initiative des représentants du Forum patriotique pour une entente nationale dans les Nippes, un sit-in a été organisé dans la matinée du mercredi 25 septembre sur la place publique de Desruisseaux où des pancartes sur lesquelles étaient inscrites des revendications de la population et des slogans hostiles au pouvoir en place. Les protestataires entendaient ainsi dénoncer la situation sociopolitique et économique difficiles que confronte le pays ces derniers jours et réclame...

Quand Otniel Moïse remporte sa 5e médaille d’or aux USA

Quand Otniel Moïse remporte sa 5e médaille d’or aux USA
Sport - Lauréat de cette compétition l’an dernier, Otniel Moïse, véritable porte étendard d’Haïti aux USA, ne fait que remettre ça. En effet, l’élève du master Frank Loureda Academy, en feu depuis le début de l’année, a surclassé ses adversaires pour s’adjuger la médaille d’or. C’est sa deuxième médaille d’or dans cette compétition et sa cinquième aussi sur les cinq derniers mois. Au terme de sa médaille d’or glanée au championnat baptisé : « Hero Fight League », qui n’est autre qu’une...

20 jeunes en partance pour Taïwan pour se former en génie électrique

20 jeunes en partance pour Taïwan pour se former en génie électrique
National - Vingt jeunes étudiants haïtiens quitteront prochainement le pays pour se rendre à Taïwan où le Fonds de développement et de coopération internationale (TaiwanICDF) leur offre une formation en génie électrique. Il s’agit d’une première, à en croire le site d’information officiel du gouvernement taïwanais qui a également précisé que ces vingt jeunes haïtiens passeront onze semaines à Taïwan dans le cadre de cette formation en génie électrique. Avant leur départ pour Taïpei, ce...

Carl Murat Cantave n’est pas prêt de programmer une autre séance pour Fritz William Michel

Carl Murat Cantave n’est pas prêt de programmer une autre séance pour Fritz William Michel
National - Pour la deuxième fois consécutive, les sénateurs de l’opposition ont fait obstacle à la présentation de la politique générale du Premier ministre nommé Fritz William Michel au Sénat ce lundi 23 septembre. Le président du grand corps qui dénonce des agressions physiques dont il a été l’objet par des gens qu’il qualifie de chimères, accuse le sénateur Antonio Chéramy et rend responsable la police nationale… Carl Mural Cantave a fait savoir au Nouvelliste que tant que la sécurité de...

Patrice Neveu effacé des tablettes de la FHF

Patrice Neveu effacé des tablettes de la FHF
Sport - C’est avec quiétude d’esprit que les Grenadiers, déjà à pied d’œuvre à Willemstad, affrontent l’équipe nationale du Curaçao, ce samedi 7 septembre à Ergilio Hato Stadion, dans le cadre de la première journée de la Ligue des nations de la Concacaf. En effet, menacée d’une sanction de la FIFA pour le non-paiement des 200 000 dollars US à Patrice Neveu, la FHF, qui avait jusqu’au 31 août pour s’acquitter de cette dette, a pu trouver les ressources financières nécessaires pour effacer des tabl...

JOURNAL DE LA RADIO HAÏTI SOUKEM 98.1FM

JOURNAL DE LA RADIO  HAÏTI SOUKEM 98.1FM
Haïti a vécu sa quatrième journée consécutive de violentes manifestations contre le gouvernement du président Jovenel Moise dimanche, alors que la communauté internationale a appelé au dialogue. Dans une déclaration, le groupe restreint, composé du représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, des ambassadeurs d'Allemagne, du Brésil, du Canada, de l'Espagne, des États-Unis, de la France et de l'Union européenne et du représentant spécial de l'OEA, a les politiciens à un dialogue pour trouver une solution à la crise politique et économique dans laquelle ce pays est plongé

RAP 2019, Haïti était encore à l’honneur

RAP 2019, Haïti était encore à l’honneur
Sport - Pour rehausser l’éclat de cet évènement, le ministre des Sports, Edwing Charles, et le député de Tabarre, Caleb Desrameaux, à côté des autorités de la fédération haïtienne de football, entre autres, Yves Jean-Bart, Carlo Marcelin et Wilner Etienne, ont assisté, ce mercredi 18 septembre, à la cérémonie officielle de clôture du 12e cours RAP de la FIFA pour la région francophone de la Caraïbe. Pour reprendre les thèmes utilisés par le président de la Fédérat...

Les manifestations en Haïti ont commencé le 7 février. À compter de ce moment, selon la CIDH, il y aurait eu au moins 26 morts et 77 blessés. Les manifestants demandent la démission du président Jovenel Moise.

"Estados Unidos seguirá presionando al insidioso régimen de Al Asad para acabar con la violencia contra civiles sirios y participará en el proceso político liderado por la ONU", siguió Pompeo. Washington ya había dicho que sospechaba del uso de armas químicas en ese ataque, pero esperó para asegurarlo. Investigadores internacionales dicen que el régimen de Asad, respaldado por Rusia, ha usado de forma reiterada armas químicas contra blancos civiles en su brutal intento de acabar con la guerra civil. Preguntado por si Estados Unidos se plantea un nuevo bombardeo selectivo en Siria como los que lanzó en los dos últimos años contra Al Asad como represalia por ataques químicos, Pompeo dijo que no quería "entrar en detalles de la respuesta que podría dar" Washington. "Esto es diferente en cierto sentido, en el sentido de que (lo que se usó) era gas cloro. Es una situación un poco diferente" a la del ataque químico de 2017, en el que según Estados Unidos se empleó gas sarín, matizó Pompeo. "Pero el presidente (estadounidense, Donald) Trump ha sido muy vigoroso a la hora de proteger al mundo de las armas químicas. Haremos todo lo que razonablemente podamos para evitar que este tipo de cosas pasen de nuevo", garantizó el titular de Exteriores. 200 soldados de refuerzo y equipamiento militar a Arabia Saudita Por otra parte, el Pentágono anunció el despliegue de 200 militares con misiles Patriot en Arabia Saudita para apoyar la defensa de este país tras los ataques sufridos los últimos meses en sus instalaciones petroleras, que han sido atribuidos a Irán. "Este despliegue aumentará la defensa aérea y misilística del reino para infraestructura militar y civil clave", dijo el portavoz del Pentágono Jonathan Hoffman. Tras los ataques a las refinerías Sauditaes del pasado 14 de septiembre, que, según Riad, estuvieron coordinados por Irán, el Gobierno del presidente estadounidense, Donald Trump, anunció más sanciones contra el Gobierno iraní, aunque aseguró que quiere evitar entrar en guerra. Fuente: DW

CONTACTAR AHORA Sin embargo, la guerra comercial con China está arrastrando lentamente la actividad económica mundial a la desaceleración y quizás, apuntan muchos analistas, a una recesión. Por su parte, Xi Jinping ha estado lidiando con el enfriamiento de la economía en su país y hay analistas que creen que estaba bajo presión para alcanzar algún tipo de acuerdo que mitigue los problemas de los fabricantes chinos. A ambos les conviene que esto acabe. También al resto de la comunidad internacional, que espera con incertidumbre la nueva ronda de conversaciones prevista para el mes que viene (en concreto, para el 10 y 11 de octubre, según fuentes cercanas a la negociación citadas por CNBC). "La decisión de Trump pretende crear un buen ambiente antes de las nuevas negociaciones entre los dos países que tendrán lugar en octubre, pero que haya buena voluntad entre las partes, no significa que haya progresos reales", dice Mark Haefele, jefe de inversiones del banco suizo UBS. El enfrentamiento entre las dos superpotencias ha perjudicado, no solo a las exportaciones mundiales, sino también la inversión y la fabricación a nivel internacional, provocando que se resienta la confianza de los empresarios y los intercambios comerciales globales. ¿Qué se juega Trump? "Creemos que es poco probable que sea reelegido en 2020 si la economía de Estados Unidos se está contrayendo. Su futuro político pasa por evitar la recesión y esto, en definitiva, depende de que logre un acuerdo con China", explica Greg Meier, economista senior de la gestora internacional Allianz Global Investors. Los datos indican que la revisión final del PIB del segundo trimestre de 2019 se mantendrá sin cambios en un crecimiento del 2% y esto supone una desaceleración con respecto al 3,1% del primer trimestre de este año. En la misma línea piensa otro economista, Gilles Moëc, de AXA Investment Managers. "Si suponemos que el objetivo final del presidente Trump es ser reelegido, probablemente una de las opciones más sencillas para conseguirlo es llegar a un acuerdo con China que permita a la economía estadounidense evitar la mayor parte del daño". Esto implicaría que el posible pacto arrebataría a Pekín suficientes concesiones como para mantener del lado republicano el voto de la clase trabajadora de los estados bisagra que dieron la victoria a Trump en las elecciones de 2016. Fueron los estados de Michigan, Pensilvania y Wisconsin, que cambiaron de manos demócratas a manos republicanas, las de Trump, por muy poco: por el 0,2%, 0,7% y 0,8% de los votos, respectivamente. Estos tres estados son netamente agricultores o su economía depende de las fábricas (de coches principalmente). A ellos dirigió China gran parte de sus represalias iniciales. "El enfoque de Trump se mantiene firmemente en el proteccionismo, ya que es popular entre los ciudadanos estadounidenses y ha aumentado los índices de aprobación del presidente en el pasado", explica David Kohl, economista jefe de divisas de Julius Baer. Sin embargo, el gobierno estadounidense ya ha tenido que poner en marcha dos multimillonarios programas de asistencia financiera para ayudar a los ganaderos y agricultores que se han visto afectados por la pérdida de acceso al mercado chino. Pero para Moëc hay otro posible resultado de las negociaciones "mucho más arriesgado electoralmente". Sería el de llegar a las elecciones "sin un acuerdo y el daño a la economía que se derivaría de esto, pero culpar a China por el desastre", dice. Mientras la confianza empresarial y la producción muestran debilidad, el gasto de los consumidores -la llave de la fortaleza de la economía estadounidense- sigue siendo robusto. Es decir, la guerra comercial ha deteriorado muchos de los indicadores económicos de Estados Unidos y los analistas creen que si Trump no cierra la disputa con China el panorama podría empeorar para la primera economía del mundo. "Aunque la economía de Estados Unidos está débil, el riesgo de recesión" que podría poner en peligro a Trump "sigue siendo bajo en este momento", dice Philippe Waechter, economista jefe de Ostrum AM. ¿Y qué se juega el presidente Xi Jinping? Los datos oficiales indican que en el segundo trimestre China registró el crecimiento más lento en 30 años, un 6,2%, pero algunos analistas sugieren que la desaceleración ha sido mucho más fuerte. El gigante asiático sigue siendo el principal socio comercial de Estados Unidos. Sin embargo, los flujos comerciales entre las dos principales economías del mundo cayeron un 13,6% durante los siete primeros meses de 2019, lo que deja claro que la guerra comercial está comenzando a afectar también a China. De los dos presidentes, Xi es el que se ha mostrado más constructivo a la hora de encarar las negociaciones. Todo apunta a que el presidente chino quiere solucionar los problemas externos para poder centrarse en los problemas internos. "Las empresas se van de China, no solo por los aranceles, sino también porque otros países ofrecen mano de obra más barata", dice Meier. "Las empresas que dependen de la demanda y la tecnología extranjeras (Huawei, ZTE, etc.) se enfrentarán a más problemas". Tampoco hay que olvidar que el presidente Xi sigue enfrentándose a problemas políticos en Hong Kong. "El estrés económico causado por la guerra comercial podría complicar el apoyo político" que tiene dentro del Partido Comunista de China. ¿Pero qué posibilidades hay de llegar a un acuerdo? Hasta mayo de 2019, Estados Unidos había impuesto aranceles sobre US$250.000 millones en productos chinos. China tomó represalias imponiendo aranceles sobre US$110.000 millones en productos estadounidenses. Eso solo fue el comienzo. Poco después de reiniciar la guerra comercial con China, EE.UU. fue un paso más allá restringiendo la capacidad de las empresas estadounidenses de comerciar con Huawei, el gigante chino de las telecomunicaciones. Y en todo este proceso China respondió bloqueando las importaciones de productos agrícolas estadounidenses como la soja y la carne de cerdo. Pero lo que de verdad ha marcado esta guerra es que ambos dirigentes parecen a punto de arreglar todo un día y al siguiente intensifican la retórica o responden a aranceles gravando aún más los bienes producidos por su enemigo. ¿Buena voluntad? Por ejemplo, en la cumbre del G20 a finales de junio, los presidentes Trump y Xi acordaron no imponer nuevos aranceles, pero un mes después, el 1 de agosto, Estados Unidos anunció nuevos gravámenes a los productos chinos. Ahora - y no es la primera vez- las partes han decidido tomarse un descanso y sentarse a negociar. "Como gesto de buena voluntad", según sus propias palabras, Trump decidió retrasar dos semanas el incremento previsto del 25% al 30% en los aranceles a productos chinos por valor de US$250.000 millones. La medida que tendría que entrar en vigor el 1 de octubre, empezará a aplicarse el 15 de ese mes si la negociación no avanza de alguna forma productiva. "La decisión de Trump pretende crear un buen ambiente antes de las nuevas negociaciones entre los dos países que tendrán lugar en octubre, pero que haya buena voluntad entre las partes, no significa que haya progresos reales", dice Mark Haefele, jefe de inversiones del banco suizo UBS. Posibles escenarios Para el economista Greg Meier solo hay tres resultados posibles a la guerra comercial: "El primero es que las dos potencias lleguen a un acuerdo comercial, que para ser efectivo, debería incluir la retirada de aranceles", le dice a BBC Mundo. "El segundo es que sigamos igual. Este es el entorno en el que hemos estado durante gran parte de los últimos 18 meses. Esto no es una solución y perpetúa la inestabilidad". El tercero de los escenarios es que asistamos a una escalada sin fin que crearía "grado aún mayor de incertidumbre". Para Meier, de estas tres opciones, solo la primera arregla la economía global. "Los presidentes deben llegar a un acuerdo, y creemos que tienen incentivos poderosos para que esto suceda", añade. Washington quiere que Pekín cambie la forma como la economía china ha crecido durante las últimas cuatro décadas, elimine los subsidios a las empresas estatales y abra más su mercado interior. Y lo que es más importante aún, desea que rinda cuentas si no cumple con alguno de estos compromisos. Pero ya Pekín ha dicho públicamente que no se va a doblegar en cuestiones de principio ni va a ceder ante la presión de EE.UU. Li Deshui, un veterano legislador de las políticas económicas de China, escribió en el diario South China Morning Post que la parte estadounidense había exigido durante la ronda de negociaciones que China modifique sus leyes nacionales. Esto ha sido visto por las autoridades chinas como una intromisión en su soberanía. Estados Unidos también habría pedido abrir su sector financiero y sus mercados "incondicionalmente". Y mientras el mundo asiste atónito al deterioro de los indicadores macroeconómicos, la naturaleza duradera de la disputa mantiene también la incertidumbre política en niveles elevados. Fuente: BBC
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